- Title: La manche
- Album: Croc' Noces
- Year: 2006
Lyrics:
Je me souviens du temps où l'on jouait pour deux francs. Au mieux le soir contre un coup à boire, le sourire d'une douce fille comme pourboire.
♫
Je me souviens de ce temps, pauvre mais pas mécontent, de remplacer mon manque d'argent par le sourire de tous ces gens.
♪
La vie comme elle venait si bien qu'on jouait sur les marché, dans le métro à s'en essoufler, dans les bars les cafés sur les rues les pavés.
♫
Je me souviens de ce temps, fatigué mais pas mécontent, de remplacer mon sommeil
par mille et une merveilles.
♪
Qui vivra s'en ira et bientôt, la nuit s'improvise un comptoir de tous ces beaux parleurs en discusion d'ivrogne, on a refait mille fois le monde et toute cette trogne.
♫
Je me souviens de ce temps alcoolo mais pas mécontent, de remplacer la vie, le mauvais temps par des histoires debout dormant.
♪
On partait derrière chatelet les halles
le squat était grand et fleuri. La suite est un p'tit peu banal : les voisins, le bruit, les flics et tout c'qui s'en suit.
♫
Je me souviens de ce temps, vagabond mais pas mécontent, de remplacer mon logement
par mille notes de mon instrument.
♪
Un ange qui passe à l'horizon le temps d'un sourire et l'on change tellement. La vietnamienne a vendu sa toison. La nostalgie qui reprend à mi-temps.
♫
On n'devrait vivre qu'une minute et demie. Le temps du premier baiser et du premier demi. N'avoir que l'absence, l'insouciance sans retour pour oublier l'amour.
♪
Alors le pouce tendu bien haut, on est parti porte d'orléans chacun pour soi sa chance et à bientôt. Au hasard d'une journée à jamais à demain.
♫
Je me souviens de ce temps, qui d'ailleurs pas si lointain, à remplacer le présent d'un avenir un peu grisant.
♫
Je me souviens de ce temps, pauvre mais pas mécontent, de remplacer mon manque d'argent par le sourire de tous ces gens.
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La vie comme elle venait si bien qu'on jouait sur les marché, dans le métro à s'en essoufler, dans les bars les cafés sur les rues les pavés.
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Je me souviens de ce temps, fatigué mais pas mécontent, de remplacer mon sommeil
par mille et une merveilles.
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Qui vivra s'en ira et bientôt, la nuit s'improvise un comptoir de tous ces beaux parleurs en discusion d'ivrogne, on a refait mille fois le monde et toute cette trogne.
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Je me souviens de ce temps alcoolo mais pas mécontent, de remplacer la vie, le mauvais temps par des histoires debout dormant.
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On partait derrière chatelet les halles
le squat était grand et fleuri. La suite est un p'tit peu banal : les voisins, le bruit, les flics et tout c'qui s'en suit.
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Je me souviens de ce temps, vagabond mais pas mécontent, de remplacer mon logement
par mille notes de mon instrument.
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Un ange qui passe à l'horizon le temps d'un sourire et l'on change tellement. La vietnamienne a vendu sa toison. La nostalgie qui reprend à mi-temps.
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On n'devrait vivre qu'une minute et demie. Le temps du premier baiser et du premier demi. N'avoir que l'absence, l'insouciance sans retour pour oublier l'amour.
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Alors le pouce tendu bien haut, on est parti porte d'orléans chacun pour soi sa chance et à bientôt. Au hasard d'une journée à jamais à demain.
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Je me souviens de ce temps, qui d'ailleurs pas si lointain, à remplacer le présent d'un avenir un peu grisant.